Le souverain bien chez Kant

Le souverain bien chez Kant
32,30 €

ENVIAMENT GRATUÏT*
Sense existències ara
Rep-lo a casa en una setmana per Missatger o Eco Enviament*
Le souverain bien a chez Kant un rôle non limité à celui, généralement reconnu et discuté, qu´il occupe dans la Dialectique de la deuxième Critique. Le parcours de l´oeuvre publiée montre qu´il endosse et assume, dès son émergence dans la première Critique, une fonction critique, opératoire dans tout le développement ultérieur de la philosophie kantienne : elle en structure le programme même. Plus précisément, le souverain bien intervient à chaque moment de ce programme, en particulier quand la raison traite de l´espérance de l´homme et de son amélioration morale du point de vue du droit et de la vertu. Espérance et amélioration morale de l´homme s´imposent, en effet pour Kant, comme tâches historiques d´une raison qui, par l´union de ses usages spéculatif et pratique, embrasse la totalité de la vie humaine et travaille à imprimer la marque d´un sens dans le monde. Impliqué dans ces deux tâches avec toute sa fonction critique, le souverain bien se comprend comme ce qu´il est permis à l´homme d´espérer : la raison répondant, par l´histoire, à l´espérance humaine; l´histoire prenant forme de récit où se (re)présente la réalisation effective du souverain bien, en un monde alors sensé.